Démarche nutrition et environnement reconnue par les ministères de l'agriculture et de la santé.

Bleu-Blanc-Cœur : participant actif aux Etats Généraux de l’Alimentation

Les Etats Généraux de l’Alimentation voulus par le Président de la République ont pour ambition de réformer notre agriculture et alimentation vers un modèle plus sain, plus durable et économiquement viable.

Ces Etats-Généraux doivent faire émerger des solutions nouvelles concrètes favorisant l’accès à une alimentation de qualité à tous. Il s’agit aussi de définir un nouveau modèle agricole et alimentaire pour la France qui pourra nourrir des ambitions de préservation de la santé, de réduction des dépenses de santé et aussi d’amélioration de la compétitivité de notre agriculture hors de notre frontière grâce à un modèle nouveau attractif et exportable.

Bleu-Blanc-Cœur : participant actif aux Etats Généraux de l’Alimentation

Mme Voynet, Président de l’atelier 9 chargé de traiter la question : « Faciliter l'adoption par tous d'une alimentation favorable à la santé » a sélectionné notre association pour participer aux débats et formuler des propositions concrètes. C’est une formidable reconnaissance de notre démarche, de notre travail et des perspectives que nous portons au service du bien manger.  

En tant qu’acteur des filières agricoles et alimentaires, nous avons la conviction profonde qu’il est possible de mettre rapidement en place un nouveau modèle agricole, qui aille au-delà des démarches qualités existantes. Il est possible d’imaginer une 3ème voie d’innovation ; celle d’une agriculture qui se caractérise au travers d’un obligation de résultats analytique nutritionnelle. En effet, chaque fois que l’on peut croiser une filière d’obligation de moyens (Label Rouge, Agriculture Biologique, circuit court, local…) avec une filière d’obligation de résultats (dont nous sommes les seuls représentants aujourd’hui mais les besoins et les envies abondent : Teneur en nutriments accrue, 0 résidus de pesticides ou d’antibiotique, teneur en perturbateurs endocriniens ou en métaux lourds proche de 0, etc…) alors la santé publique accessible à tous fera un vrai bond en avant. Notre collectif Bleu-Blanc-Cœur n’est en ce sens que « l’avant-garde » de ce qui pourrait se passer si les filières d’amélioration de la qualité nutritionnelle des aliments de base avaient un statut juridique en matière de communication.

Concrètement, en matière de santé quel constat portons-nous ?

La courbe de progression des maladies dites « de civilisation » ou « épidémiques non transmissibles » ou encore « inflammatoires de bas grade » ne s’inverse pas. Les actions mises en place depuis des décennies ne marchent pas (ou, au mieux, freinent leur progression). Il y a donc besoin d’un grand plan de prévention santé publique innovant pour lequel la France a des atouts qui peuvent être mis en œuvre rapidement. Ces atouts doivent faire de la France une vitrine de santé publique en lien avec sa gastronomie, ses traditions et ses terroirs : un nouveau paradigme (assis aussi sur des évidences scientifiques : Bonne science et Bon sens).

Pour en savoir plus : consulter l’article de synthèse suite à l’audition de Bernard SCHMITT au CNA

Nos propositions pour faire avancer l’agriculture à vocation santé

  • Les agriculteurs, premiers acteurs de la chaîne alimentaires ne sont pas sollicités pour une amélioration de la qualité nutritionnelle des produits de base. Leurs efforts (à l’exception notable – mais limitée - de l’association Bleu-Blanc-Cœur dans le cadre du PNNS et du PNA) ne sont ni reconnus, ni encouragés. En l’absence de cette pièce du « puzzle nutritionnel », condition indispensable (mais évidemment pas suffisante) rien ne peut tenir debout. Le fil conducteur qui devrait aller du champ à l’assiette, en lien étroit avec les scientifiques et tous les autres acteurs, n’est donc pas toujours limpide.

  • L’ambitieux et nécessaire plan de santé publique doit en tenir compte et se construire à partir de ce maillon manquant. Le constat des écarts entre ANC et consommation réelle, source des principales maladies de civilisation, doit être au cœur des stratégies de santé publique à mettre en place. Les conseils d’hygiène alimentaire ont montré leurs limites dans les différents plans précédents (PNNS, PNA, GERMCN). Ils doivent donc impérativement être complétés par la production d’aliment de qualité nutritionnelle garantie, que ce soit pour les aliments de base ou les plats préparés, et accessibles au plus grand nombre.

En conclusion, une meilleure rémunération des producteurs accompagnant la mise en place de nouveaux modèles agricoles vertueux, liés à un objectif de santé clairement affiché et garantissant la qualité nutritionnelle des aliments, serait bon pour la population, pour la santé publique, pour l’environnement et sans doute aussi pour la compétitivité de ce nouveau modèle agricole (qui pourrait s’exporter et porter l’image de la France). Les EGA et le lien aux autres ateliers font de ce moment un moment unique pour lancer ce grand plan de santé publique, qui porterait un nouveau « French Paradox » qui commence dans les champs, avec l’appui des scientifiques et des autres acteurs du conseil nutritionnel.

Et demain ?

Nous comptons bien que notre travail dans le cadre de cet atelier puisse porter ses fruits.

Nous avons déjà l’énorme satisfaction de voir que nous avons été choisis comme porte-paroles légitimes d’une agriculture à vocation santé, nous avons été auditionné devant les experts du conseil national de l’alimentation (CNA) et nous avons obtenu l’adhésion d’un grand nombre d’acteurs de la vie économique, sociale et politique (http://www.bleu-blanc-coeur.org/Blog/article/562-Lettre-ouverte)

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